Un film d’ouverture électrifiant !

BIEN EN PLACE a été agréablement surpris et divertis par le film très touchant de Pierre Salvadori, « La Vénus électrique », présente hors compétition en ouverture du Festival de Cannes !

La reconstitution du Paris de l’entre-deux-guerres et du l’univers du cirque est soignée et très convaincante ! Le film met en lumière une galerie de personnages simples et attachants, un peu naïfs sans doute mais ce qui ne fait, paradoxalement, que redoubler leur charme.

Le peintre Antoine, incarné avec bonheur par Pio Marmaï, est en manque d’inspiration et en pleine mélancolie depuis la disparition de son aînée. Mais un beau jour il rencontre une fausse médium, jouée avec la parfaite dose de candeur par Anaïs Demoustier. Avec la complicité d’un galeriste (Gilles Lellouche), qui a hâte que son poulain retrouve ses pinceaux, elle prétend lui offrir la possibilité d’entrer en contact avec la disparue, voire… de la remplacer.

Personnages secondaires réussis, rythme souvent tenu, dialogues piquants, humour et légèreté font du film une belle réussite. Il y a du « Roméo et Juliette » dans l’air, en particulier à la fin. Certes, le scénario aurait pu ménager davantage certains effets de surprise et développer des voies moins courues d’avance pour gagner en originalité mais tel n’était pas le propos ; offrir du classique, divertissant et enchanteur. Un film plaisant en somme, sans doute ce dont nous avions besoin pour démarrer le festival !

La rédaction Bien en place.

L’équipe de Bien en place, Raphaël Chantoiseau et Jean-Baptiste Chantoiseau, entourent Pio Marmaï lors de la Cérémonie d’ouverture du 79e Festival de Cannes le 12 mai 2026

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