Top 10 de Bien en place – CANNES 2026

Une sélection excellente pour ce Festival de Cannes 2026 et des choix cornéliens tant pour les longs-métrages à retenir que pour le classement. En tout, l’équipe de Bien en place a vu 37 films cette année.

1- All of a Sudden – Hamaguchi Ryusuke

Virginie Efira (dans le rôle de Marie-Lou) et Tao Okamoto (dans celui de Mari) nous ont emmené dans un voyage profond et saisissant sous la houlette du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, dont « Drive My Car » nous avait déjà envoûté. La première est directrice d’un Ehpad, la seconde dramaturge atteinte d’un cancer incurable. Ensemble et au milieu d’un collectif de personnels soignants et de patients âgés, elles vont traverser une inoubliable tranche de vie.

1bis – La Bola Negra – Javier Calvo & Javier Ambrossi

Un vrai choc esthétique, narratif, cinématographique ! Un film qui mérite la Palme d’or absolument pour sa singularité, sa maestria et sa profondeur. Dans cette fresque hispanique mettant en scène trois générations, le passé, le présent et l’avenir résonnent autour du destin d’hommes aimant les amours interdites. La vie et la poésie de Federico García Lorca offrent au film son cœur battant. Puissance d’un souffle épique et sensibilité se marient ici au firmament.

3- Fjord – Christian Mungiu

Le réalisateur roumain maîtrise comme nul autre l’art de la dramaturgie ! En s’intéressant au destin d’une famille catholique traditionnelle tentant de s’intégrer en Norvège, le film pose de nombreuses questions, obligeant chaque camp à un examen de conscience sans vainqueur. Un tour de force à une époque trop souvent manichéenne.

4- Minotaure – Andreï Zviaguintsev

Enfin un film, depuis la Russie, sur la guerre en Ukraine à travers le quotidien d’une famille russe privilégiée, bientôt rattrapée par des dilemmes moraux et éthiques. Affiche d’un soldat héros de guerre glissant sur le sol, signes imperceptibles sur le visage d’une femme adultère, goutte de sang laissée sur une table de salon : le film joue sur les non-dits et la délicatesse des détails pour s’exprimer pleinement ! Du grand art.

5-Coward – Lukas Dhont

On avait hâte de revoir Lukas Dhont dont les trois films ont tous été en compétition à Cannes ! Le nouveau né a tout pour réjouir : singularité de l’histoire ; génie des acteurs ; souffle de la mise en espace avec des scènes de guerre enlevées. Au milieu du désastre, comment se construire un inadmissible cocon amoureux ? Le film apporte une réponse qui substitue l’audace à la lâcheté.

6-Nagi Notes – Fukada Koji

Quelques jours dans la ville de Nagi vont offrir un cadre – les plans fixes sont sublimes, à peine suspendus par quelques rares envolées de caméra – un espace délicat et quasi magique pour faire ressurgir les fantômes du passé et faire parler le désir interdit et qui revient, génération après génération. Ce n’est plus l’art opératoire mais l’art sculptural qui règne à travers une artiste retrouvant une amie de passage, pour quelques jours, et qu’elle va métamorphoser en œuvre en la prenant pour modèle. Dès son arrivée en ville, la revenante est reconnue par un jeune garçon et pour cause : son père, amoureux en secret d’elle, a son portrait dans sa chambre. A l’éveil – tout en silence et en subtilité – homosexuel de deux jeunes garçons, répond le désir trouble entre deux femmes, qui va finir par connaître la lumière ?

7- The Man I Love – Ira Sachs

Dans le New York des années 1980 gangrené par le Sida, Ira Sachs redonne vie et forme à des êtres qu’il a connus et aimés. Il le fait de manière bouleversante en retraçant les amours d’un jeune acteur atteint par le virus et que rien ne pourra sauver. Rami Malek est admirable et mériterait un prix.

8- Paper Tiger – James Gray

C’est un bon festival pour James Gray, qui offre une œuvre classique, certes, mais aux cadrages et à la composition remarquables. Le casting est au top, permettant de partager le quotidien de cette famille new-yorkaise tourmentée par la mafia russe dans les années 1980. Un beau morceau de cinéma, très attachant.

9- Gentle Monster – Marie Kreutzer

Lucy (Léa Seydoux), musicienne qui se livre à des performances lives impressionnantes et modernes en piano-voix, est mariée à Philip (Laurence Rupp) avec qui elle a un enfant de huit ans, Johnny. Les difficultés financières les incitent à s’installer à la campagne, où des scènes d’ouverture idylliques sont tournées, avec une présence marquée des corps et une proximité charnelle entre les trois membres de la famille qui pose question… mais après coup. Ce film aborde les dilemmes parfois sans réponses que pose la pédocriminalité lorsqu’elle en vient à concerner un entourage proche et insoupçonnable. Léa Seydoux est remarquable.

10- Hope – Na Hong-Jin

Ce film d’action au cœur de Cannes est époustouflant par son exécution, son rythme et son humour. Un ovni dans la compétition aussi inattendu que réjouissant.

BONUS : Fatherland – Pawel Pawlikowski

L’art du cadrage à la perfection. Avec une esthétique raffinée à souhait, le réalisateur aborde la vie du grand Thomas Mann, accompagné par sa fille au lendemain du suicide du frère incompris. La froideur et la morgue de cette terre paternelle est saisissante !

COUP DE CŒUR : Jim Queen – Marco Nguyen & Nicolas Athané

Enfin un film Queer à Cannes et qui plus est un film d’animation ! Une soirée inoubliable et survoltée dans le grand théâtre Lumière pour un film joyeux, drôle et irrésistible !

Mention spéciale : John Travolta – Vol de nuit pour Los Angeles

Pour son tout premier film, le légendaire John Travolta revisite son enfance avec sensibilité et nostalgie. Des vols de nuit avec sa mère, d’un avion l’autre, il retient le glamour, les fantasmes et une certaine dose de candeur et de naïveté qui met du baume au cœur.

La rédaction de Bien en place

Et soudain… un monstre au cœur du Festival et deux très beaux films !

Virginie Efira (dans le rôle de Marie-Lou) et Tao Okamoto (dans celui de Mari) nous ont emmené dans un voyage profond et saisissant sous la houlette du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, dont « Drive My Car » nous avait déjà envoûté. La première est directrice d’un Ehpad, la seconde dramaturge atteinte d’un cancer incurable. Ensemble et au milieu d’un collectif de personnels soignants et de patients âgés, elles vont traverser une inoubliable tranche de vie.

On se laisse facilement porter et emporter par ce film fleuve (3 h 16), aux dialogues délicats et existentiels. Les deux femmes comprennent qu’elles ont chacune, de leur côté, entrepris un chemin de vie qui leur a permis d’arriver à ce moment-là, celui d’une rencontre. La douceur avec laquelle le réalisateur filme Paris ou les paysages japonais est confondante. Virginie Efira, en charge de son Ehpad, s’efforce de mettre en place un programme, « l’humanitude » pour replacer le temps et les gestes humains au centre de la gestion de son établissement, ce qui n’est pas sans provoquer des résistances de certaines aides-soignantes. Caresses, massages, touchers, jeux en extérieur : ce sont-là des cures d’une valeur inestimable qui doivent permettre de dépasser la froideur des rapports médicaux pour une prise en compte réelle de l’humain.

Beauté des gestes, des paroles ; profondeur du jour et de la nuit ; appel au lâcher-prise : ce film est une leçon de cinéma et une leçon de vie. C’est uniquement lorsque l’on est parfaitement détendu que l’on peut prendre pleinement conscience des potentialités qui s’offrent à soi, en viennent à conclure les deux femmes, devenues viscéralement âmes-sœurs.

Un appel aux valeurs essentielles de la vie et de l’humanisme : beaucoup des films sélectionnés cette année mettent en avant ce message.

Une salle – le théâtre Lumière – mais deux ambiances pourrait-on dire ! Le second film en compétition vu ce jour fut « Gentle Monster » de la réalisatrice autrichienne Marie Kreutzer. Lucy (Léa Seydoux), musicienne qui se livre à des performances lives impressionnantes et modernes en piano-voix, est mariée à Philip (Laurence Rupp) avec qui elle a un enfant de huit ans, Johnny. Les difficultés financières les incitent à s’installer à la campagne, où des scènes d’ouverture idylliques sont tournées, avec une présence marquée des corps et une proximité charnelle entre les trois membres de la famille qui pose question… mais après coup.

En effet, le film bascule rapidement avec l’arrivée de la police qui saisit ordinateurs et disques durs de Philip, qui se révèlera plus tard détenteur et addict de vidéo relevant de la pédocriminalité. Un doute affreux s’installe chez Lucy. A-t-il touché à leur propre garçon ? Jusqu’où est-il allé dans sa perversion et en quoi consiste-t-elle exactement ? Beaucoup de questions et peu de réponses, telle est la dure et insupportable réalité pour Lucy, personnage qui révèle une Léa Seydoux admirable et excellente, entre émotion retenue, animalité, rage et désespoir. Un film éprouvant, qui a le grand mérite de nous plonger au cœur de la complexité de ce genre de situation où le non dit règne en maître. Une manière, grâce au cinéma, de réfléchir et de lever le silence.

La rédaction de Bien en place

A fleur d’âmes et de peaux : « La vie d’une femme » et « Nagi Notes » au Festival de Cannes 2026

BIEN EN PLACE a savouré la délicatesse des deux premiers films en compétition : « La Vie d’une femme » de Charline Bourgeois-Tacquet et « Nagi Notes » du Japonais Fukada Koji.

Ces deux longs-métrages offrent un début de Festival au plus près des émotions et de la subtilité des sensations humaines. Dans des styles très différents, issues d’univers culturels chacun singuliers et spécifiques, ces deux œuvres placent le spectateur au centre des désirs, frustrations, fantasmes humains ; ces films illustrent ces moments de crise et de grâce qui ponctuent toute existence.

Charline Bourgeois-Tacquet ouvre sur un premier plan au plus près de la peau de son héroïne, dans une scène d’orgasme : les corps se mêlent, de très près ; le ton est donné : on ne quittera guère d’une semelle son personnage féminin, superbement incarné par Léa Drucker. Choisir une chirurgienne que les opérations n’effrayent pas est symbolique : la réalisatrice, comme son héroïne, dissèque plan après plan, mais les âmes pour sa part ! Ce ne sont plus « 24 heures dans la vie d’une femme », mais des chapitres thématiques qui se succèdent, dans un ordre chronologique, où tout défile avec doigté : la fatigue du travail, la crise du couple, la mère vieillissante (divine Marie-Christine Barrault), l’amitié déçue, l’expérience homosexuelle, la trahison, les retrouvailles et peut-être l’apaisement ? Et pourquoi pas en Italie ? Un film tumultueux et doux à la fois, où tout parle, tout résonne, avec une mise en scène très fluide et naturelle, à l’image d’un casting irréprochable.

Expériences de la vie et douceur d’un autre film, à l’extrême opposé sur la surface du globe : « Nagi Notes ». Quelques jours dans la ville de Nagi vont offrir un cadre – les plans fixes sont sublimes, à peine suspendus par quelques rares envolées de caméra – un espace délicat et quasi magique pour faire ressurgir les fantômes du passé et faire parler le désir interdit et qui revient, génération après génération. Ce n’est plus l’art opératoire mais l’art sculptural qui règne à travers une artiste retrouvant une amie de passage, pour quelques jours, et qu’elle va métamorphoser en œuvre en la prenant pour modèle. Dès son arrivée en ville, la revenante est reconnue par un jeune garçon et pour cause : son père, amoureux en secret d’elle, a son portrait dans sa chambre. A l’éveil – tout en silence et en subtilité – homosexuel de deux jeunes garçons, répond le désir trouble entre deux femmes, qui va finir par connaître la lumière ?

Merci au festival de Cannes pour ces deux œuvres poétiques et touchantes, qui rebattent les cartes de la féminité et de la masculinité, et surtout ouvrent en grand les portes du rêve et du désir.

La rédaction de Bien en place

Un film d’ouverture électrifiant !

BIEN EN PLACE a été agréablement surpris et diverti par le film très touchant de Pierre Salvadori, « La Vénus électrique », présenté hors compétition en ouverture du Festival de Cannes !

La reconstitution du Paris de l’entre-deux-guerres et de l’univers du cirque est soignée et très convaincante ! Le film met en lumière une galerie de personnages simples et attachants, un peu naïfs sans doute mais ce qui ne fait, paradoxalement, que redoubler leur charme.

Le peintre Antoine, incarné avec bonheur par Pio Marmaï, est en manque d’inspiration et en pleine mélancolie depuis la disparition de son aimée. Mais un beau jour il rencontre une fausse médium, jouée avec la parfaite dose de candeur par Anaïs Demoustier. Avec la complicité d’un galeriste (Gilles Lellouche), qui a hâte que son poulain retrouve ses pinceaux, elle prétend lui offrir la possibilité d’entrer en contact avec la disparue, voire… de la remplacer.

Personnages secondaires réussis, rythme souvent tenu, dialogues piquants, humour et légèreté font du film une belle réussite. Il y a du « Roméo et Juliette » dans l’air, en particulier à la fin. Certes, le scénario aurait pu ménager davantage certains effets de surprise et développer des voies moins courues d’avance pour gagner en originalité mais tel n’était pas le propos : offrir du classique, divertissant et enchanteur. Un film plaisant en somme, sans doute ce dont nous avions besoin pour démarrer le festival !

La rédaction Bien en place.

L’équipe de Bien en place, Raphaël Chantoiseau et Jean-Baptiste Chantoiseau, entourent Pio Marmaï lors de la Cérémonie d’ouverture du 79e Festival de Cannes le 12 mai 2026

CANNES 2026 : 13 ans de Bien en place

C’est reparti : le festival de Cannes version 79e édition ouvre ses portes le 12 mai 2026, jusqu’au 24 mai ! C’est la 13e année de présence pour Bien en place. Une sélection ambitieuse à la clé, avec beaucoup de longs voire très longs métrages – 3 h 16 pour SOUDAIN (All of a Sudden) de Hamaguchi Ryusuke, sept films de plus de 2 h 15… les cinéphiles devant l’éternel vont en avoir pour leur émerveillement !

Franco-Malian actress Eye Haidara poses during a photocall for the « Adami » Jeunes Talent at the 78th edition of the Cannes Film Festival in Cannes, southern France on May 20, 2025. French actress Eye Haïdara will host the opening and closing ceremonies of the upcoming 79th edition of the Cannes Film Festival, which takes place in May, according to an announcement by the event’s official partners, France Televisions and Brut. Having made her film debut in « Le Sens de la fete », which earned her the Cesar Award for Most Promising Actress in 2018, the 43-year-old actress succeeds Laurent Lafitte, who hosted the event on the Croisette in 2025. (Photo by Valery HACHE / AFP)

La maîtresse de cérémonie cette année est la talentueuse Eye Haidara que l’on a adoré dans « Le sens de la fête » d’Eric Toledano et Olivier Nakache, deux réalisateurs que nous admirons profondément.

La rédaction de Bien en place

Une année 2026 BIEN EN PLACE

Une fin d’année en LEGEReté et une début d’année en gravité avec tous les enjeux et espoirs de 2026 qui s’annoncent cruciaux pour le monde. More than ever nous aurons besoin de culture, de littérature, de créations, de résistance pour passer le cap des mois à venir. Hanter les cinémas, visiter les musées, dévorer de nouveaux auteurs, écrire à la folie, fêter la vie en ces moments les plus inattendus : c’est tout ce que BIEN EN PLACE vous souhaite. Restons connectés pour les événements et actualités et rejoignez notre association !

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Meilleurs vœux pour un 2026 littéraire et muséal

Merveilleuse année muséale, littéraire, créative ! Venez dans les musées littéraires Rouen Normandie ! Tout au long des mois à venir, Flaubert, Corneille, le dessinateur Rochegrosse, Zola (photographe !), Thomas Corneille et la réouverture de la Maison natale Pierre Corneille vous attendent, parmi d’autres délices ! #rouen #museeslitteraires #flaubert #corneille #jeanbaptiste_chantoiseau

Exposition « Dessiner Flaubert : Rochegrosse » à découvrir à Rouen, au musée Flaubert et d’histoire de la médecine, 51 rue Lecat, près de l’hôtel de préfecture, jusqu’au 24 mai 2026 !

Exposition « Zola Photographe », dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, à visiter au Pavillon Flaubert de Croisset, en bord de Seine et à 5-10 minutes en voiture de Rouen, entre le samedi 2 mai 2026 et le dimanche 27 septembre 2026. Ouvert les samedis et dimanches en mai, juin et septembre, de 14 h. à 18 h. ET du mercredi au dimanche, 14 h. – 18 h., en juillet – août.

Prolongation de l’exposition « L’Autre Corneille : Thomas » à la Maison des Champs Pierre Corneille de Petit-Couronne jusqu’aux journées du patrimoine et du matrimoine qui auront lieu les samedi 19 septembre et dimanche 20 septembre 2026.

Réouverture de la Maison natale Pierre Corneille, 4 rue de la Pie, dans le centre ville de Rouen, lors d’un week-end festif les samedi 6 et dimanche 7 juin 2026.

« Cruel Games: Flaubert and the Melancholy of Childhood » – conf. by Dr. Jean-Baptiste Chantoiseau

Excerpts from my conference « Cruel Games: Flaubert and the Melancholy of Childhood. » for the 51st Annual Nineteenth-Century French Studies Colloquium, Oct. 30 – Nov. 1, 2025, Reno, Nevada. Flaubert’s youth, his first writings and the representations of childhood in his novels were my main subject of study. From the shy Berthe Bovary, who sadly plays in her own corner, to the life-size games of young Julian in Three Tales, in which he kills animals in a horrific way; or to the fatalistic views of Bouvard and Pécuchet, Flaubert takes a cold, unkind look at childhood games. It’s a far cry from romantic clichés about the green paradise of childhood love. Nevertheless, in many of his stories, Flaubert, like a child again, uses the fantastic and the marvellous, and sometimes abandons himself to the charms of infinite naivety. “The storms that are so appealing in youth become tedious in middle age.” But probably we must hold on to them. “Farewell. God bless you, poor child!” as he wrote to his lover and soul mate Louise Colet. Childhood, which we’ve been deprived of for some reason, can be replayed, or rather played out for real, thanks to literature and the pleasure of playing with words, to the point of exhaustion. A belated childhood, so to speak, which still has a bitter taste, but which makes literature more than a game: a synonym for survival. #flaubert #frenchlitterature #NCFS #rouen #museeslitteraires #jeanbaptiste_chantoiseau

Julien Spiewak, une rentrée Bien En Place!

En partenariat avec BIEN EN PLACE depuis 2023, le photographe Julien Spiewak, dont on a pu voir les œuvres de la Maison de Balzac (Paris) à New York en passant par Monaco ou bien d’autres lieux patrimoniaux, est de retour à Paris ! Une série d’expositions et d’événements célèbrent son travail où corps et décors se confondent dans des séries de photographies à l’esthétique réglée au millimètre près.

Le vernissage de « Julien Spiewak. Art et des corps » est programmé chez KIELLE, rue de Rivoli, le mardi 21 octobre 2025. La boutique, à deux pas de la Concorde, mêle la mode, l’art et la joaillerie dans un cadre moderne et raffiné, propre à toutes les aventures artistiques ! L’ouverture sera suivie d’une soirée festive chez CASTEL. Réservation indispensable pour les deux événements, quasi déjà complets. Pour découvrir les créations de l’artiste, un accrochage est également proposé chez Raphaël Ocampo, uniquement sur réservation, jusqu’au 21 février 2026. On peut aussi admirer ses créations visuels à la galerie Psyché, 18 Rue du Pont Louis-Philippe, 75004 Paris.

Autant d’occasions de célébrer l’art, le corps et la photographie, un triptyque d’importance vitale et qui résonne avec liberté, égalité et fraternité ! Bonne découverte.

Le rédaction de Bien en place

GIORGINO de Laurent Boutonnat – 29 septembre 2024 – 29 septembre 2025

Il y a un an jour pour jour, le dimanche 29 septembre 2024, GIORGINO, un film de Laurent Boutonnat, a été diffusé au cinéma MAX LINDER, à Paris, lors d’une séance exceptionnelle en présence de l’artiste et archi complète dès la mise en vente des places.

Cette projection a été organisée à l’occasion des 30 ans de ce long-métrage hors normes, avec pour interprètes principaux Jeff Dahlgren, Mylène Farmer, Louise Fletcher ou encore Jean-Pierre Aumont. Un public en nombre et passionné a investi la mythique salle parisienne, l’un des plus grands et des plus beaux écrans de la capitale, pour redécouvrir le film et rencontrer Laurent Boutonnat.

Elle a été précédée de la création d’une page Instagram spéciale dédiée au film, riche en photographies et en anecdotes, et par la réédition de la bande originale du film en double vinyle. Un DVD-Blu Ray a été ensuite proposé pour redécouvrir la version restaurée présentée au MAX LINDER et des archives inédites pour certaines.

Une exposition événement a aussi été organisée dans le hall du cinéma : costumes, tableau, sculptures, photographies et dessins sur panneaux ont permis de s’immerger dans l’univers du film.

BIEN EN PLACE est heureuse aujourd’hui de revenir, en images et en son, sur les coulisses de cette aventure inoubliable et dédie cette vidéo-documentaire à celui sans qui rien n’aurait été possible : Laurent Boutonnat. Nos vifs remerciements au monteur Jean-Baptiste Derieux, à Ilona Orel, à Yoann Groslambert, aux équipes du Max Linder, des éditions Potemkine, Basquiat Productions et aux membres de Bien en place qui se sont mobilisés sur ce projet. #GiorginoLeFilm #Giorgino19942024 #Giorgino30eAnniversaire #LaurentBoutonnat #JeffDahlgren