BIEN EN PLACE aime Anouk AIMEE

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C’est elle, c’est elle Lola, dans le film de Jacques Demy (1961), toute enfoncée dans ses pensées puis virevoltante, insaisissable. « Une chanteuse ? Il ne manquait plus que ça dans la famille ! » (Lola, 1961) Charmeuse sans serpent, fragile comme une image passagère, elle entraîne Marcello Mastroianni sur les chemins de traverse d’une décadence romaine qui n’en finit pas de se prolonger dans La  Dolce Vita de Fellini. La douce et discrète Anouk Aimée, qui tremblait, à Cannes, en 1966 suite à un incident technique survenu lors d’une projection d’Un homme et une femme, obtient, grâce à ce film de Claude Lelouch, la consécration cette année-là, avec un Golden Globe de la meilleure actrice et une nomination aux Oscars.

« Comme nos voix ba da ba da da da da da da
Chantent tout bas ba da ba da da da da da da… »

Reine des nuits romaines, enchanteresse d’un labyrinthe cinématographique dans lequel elle se dévoile comme pour mieux se cacher, Anouk Aimée, en ce mercredi 27 février à la Maison européenne de la photographie, nous a fait plus qu’un simple clin d’oeil : elle nous a offert, de ses beaux yeux, un moment de mémoire et de poésie.

« – Au revoir, mon petit chat, tu vas nous manquer !

– Dépêchez-vous Lola, vous allez manquer votre train ! » (Lola, 1961) … et ce serait tellement dommage de ne pas être bien en place !

 

La rédaction de Bien En Place.

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