Auteur : bienenplace

Docteur en études cinématographiques et enseignant à Paris 3 ; écrivain ; éditeur au musée Rodin

Festival de Cannes 2024 : Top Ten de Bien En Place

Bien en place a pu visionner vingt cinq de films lors du FESTIVAL DE CANNES 2024. Retour sur nos films préférés.

Notre Palme de cœur : The Seed of the Sacred Fig de Mohammad Rasoulov

Un film très attendu et d’une actualité brûlante. Le réalisateur a très subtilement su mêler images réelles de la terrible répression par la dictature iranienne, prises avec des téléphones portables, à une fiction subtilement menée et au pouvoir symbolique fort. Les actrices sont exceptionnelles. Le récit aide à comprendre comment la dictature s’immisce dans les relations entre individus à tous les niveaux et au sein même de la cellule familiale. Un chef-d’oeuvre puissant.

Palme d’Or : The Substance de Coralie Fargeat

Entre Kubrick, The Shining and Neon Demon ou encore l’univers de David Lynch, ce film est un brûlot contre Hollywood et la manière dont les actrices sont traitées. De toute sa carrière, Demi Moore n’a jamais aussi bien joué.

2e : Emilia Pérez de Jacques Audiard

Un musical inattendu et particulièrement bien réalisé, ne sombrant jamais dans le ridicule qui est un risque réel pour ce genre. Le scénario est surprenant et l’actrice principale extrêmement attachante.

3e : Parthenope de Paolo Sorrentino

Coup de cœur de Bien en place pour le sublime film « Parthenope »de Paolo Sorrentino! Des images sublimes au service d’une plongée dans la mythologie de la ville de Naples. Un cinéma très puissant qui se regarde comme une fable ou une Odyssée, entre classicisme et contemporanéité. Un régal à l’italienne mais aussi universel. #paolosorrentino

4e : Bird de Andrea Arnold

Coup de cœur de Bien en place pour le sublime film « BIRD » d’Andrea Arnold ; une fable en forme d’éloge de l’imaginaire pour échapper à l’oppression sociale et familiale ; une œuvre sur l’amour qui aborde de manière sensible la frontière délicate entre humanité et animalité. Film d’une infinie poésie avec des personnages extrêmement attachants et qui montre le caractère primordial du rêve, de l’amitié et de l’imaginaire. Une envolée magnifique et un bel hommage à l’animalité et à l’humanité, reliées dans un même souffle. Une magnifique expérience aux côtés de la belle équipe du film avec ses actrices et acteurs si talentueux. #andreaarnold

5e : All We Imagine as Light de Payal Kapadia

Sublime film à la poésie nocturne envoûtante et qui plonge dans les profondeurs de Mumbaï. Très beaux portraits croisés de femmes et de la subtilité des relations humaines. Un ravissement dans tous les sens du terme.

6e : Kinds of Kindness de Yorgos Lanthimos

Le réalisateur grec frappe fort avec trois récits jouissifs, transgressifs, aux prises avec l’Inconscient, les obsessions et la bizarrerie de la vie. Un regard cru et sans concession sur la psyché humaine à l’heure contemporaine. Des acteurs et actrices au sommet. One of the very best movies of the competition this year: « Kinds Of Kindness » by Yorgos Lanthimos, who already won two prizes at the Cannes Film Festival. Three cruel, original and dazzling stories that remind us how much our humanity is made of unconsciousness, uncontrollable obsession and always this devouring appetite for live. With a beautiful and perfect casting : Emma Stone, Willem Dafoe, Margaret Qualley and Joe Alwyn among others. #cannes2024 #festivaldecannes #yorgoslanthimos #bienenplace

7e : Anoura de Sean Baker

Screenshot

 La Palme d’or est revenue à Sean Baker pour Anora, l’histoire d’une escort girl dont tombe amoureux un milliardaire. Une surprise pour beaucoup, même si le réalisateur était déjà en compétition en 2021 avec Red Rocket

8e : The Shrouds de David Cronenberg

Le retour de Cronenberg, déjà, à Cannes ! Un scénario original et un début de film passionnant, même si l’intrigue se perd un peu au long du film ; c’est néanmoins une réflexion passionnante sur l’univers digital, la perte, le deuil et l’identité plus généralement.

9e : Liminov – The Ballad de Kirill Serebrennikov

« Limonov, la ballade » était l’un de nos films les plus attendus du festival de Cannes 2024 tant nous adorons le réalisateur russe Kirill Serebrennikov. Si le film nous a moins impressionnés que les trois précédentes productions de l’artiste, il n’en démontre pas moins la maestria de l’auteur et sa capacité à se promener, avec aisance, d’une époque à l’autre, tout en proposant des images puissantes. Son acteur Ben Whishaw, dans le rôle du rebelle iconoclaste et inclassable Liminov, s’est avéré parfait et aurait mérité un prix d’interprétation. Hâte de voir ce que le metteur en scène nous réserve encore à l’avenir.

#cannes2024 #kirillserebrennikov #bienenplace #benwishaw

10e : The Apprentice d’Ali Abbasi

La reconstitution, dans le souci extrême du détail, est épatante. L’acteur a su incarner Donald Trump jusque dans les moindres tics et détails. Une reconstitution documentée et un film bien rythmé qui montre la dextérité du réalisateur à passer d’un registre à un autre.

La rédaction de Bien En Place.

Cinéma abîmé cherche mise en abyme… de génie.

BIEN EN PLACE a assisté à la Cérémonie d’ouverture du 77e Festival de Cannes. Un film aussi attendu qu’atypique était prévu au programme pour achever en beauté la soirée : Le Deuxième Acte (2024, 1 h 20) du réalisateur français Quentin Dupieux, avec Léa Seydoux, Louis Garrel, Vincent Lindon, Raphaël Quenard ou bien encore Manuel Guillot. Ce casting de rêve, mêlant acteurs expérimentés et talentueux nouveau venu, a été placé au service d’une fiction qui relève l’exploit d’aborder, sur une durée relativement courte, un très grand nombre de thématiques sociétales qui touchent le cinéma de plein fouet : le règne de l’Intelligence Artificielle, #metoo, la cancel culture, le respect des minorités, les droits LGBT… ; toutes questionnées au sein d’un flux filmique rapide et jubilatoire.

Tout deuxième acte, enseignent les préceptes de l’art dramatique, se doit de confronter les personnages à leurs problèmes et les montrer commençant à agir. Il se doit d’être court, percutant, déroutant aussi afin de préparer la suite à venir. De ce point de vue là, le film de Quentin Dupieux semble suivre la règle au pied de la lettre en mettant en scène des êtres qui se prennent les pieds dans leur propre tapis et dont les réactions vont entraîner des rebondissements en chaîne, comme dans un travelling en continu que l’on serait bien incapable d’arrêter. La vie, pour Pasolini, semblable au cinéma, n’est qu’un long travelling en continu, comme il l’écrit dans L’Expérience hérétique, parfois interrompu par un montage – le film – qui reflète provisoirement et de manière précaire le réel.

Cette instabilité et ce tangage permanent d’un monde qui ne cesse de dérouler sa folie au quotidien sont précisément représentés, à la fin du film, par un travelling filmant les propres rails ayant permis de le rendre possible, à l’instar de ce qu’avait fait François Truffaut dans La Nuit Américaine (1973). Le film délivre ainsi son message de manière métaphorique et humoristique – deux notions toujours liées chez ce cinéaste.

Film dans le film, nécessité de blaguer face aux dérisions d’un monde dérisoire, menace omniprésente de déraillements intempestifs ou de partir en roue libre (comme dans le premier long-métrage du réalisateur) : le film mêle le cinéma, la vie et les tempêtes contemporaines dans un même mouvement que plus personne, pas même le réalisateur, ne saurait contrôler. Est-ce à dire que ce deuxième acte annonce le pire, qui est à toujours à venir par définition, comme le dit l’expression ?

Toujours est-il que ce « deuxième acte » monté par Quentin Dupieux semble vouloir se dérouler en une révolution du soleil. C’est au petit jour que s’ouvre le récit tandis que les néons du café-restaurant « Le Deuxième acte » se mettent à clignoter : l’idée d’un film dans le film s’annonce déjà à travers le nom de ce lieu clé de l’action qui reprend le titre du film ; sorte de microcosme, symbolisant le monde – comme dans une scène de théâtre -, où les protagonistes seront amenés tôt ou tard à se retrouver avant que leurs chemins se séparent pour d’autres actes à venir… car qui dit « deuxième » acte implique « troisième »; contrairement à l’adjectif numéral « second » qui aurait clos le débat.

Le patron du café/brasserie – un Manuel Guillot aussi hilarant que tragique – prépare le terrain du tournage à venir : il se coiffe et se recoiffe de manière frénétique – car il sait déjà qu’il figure dans un film (mais nous autres spectateurs ne savons pas encore qu’il sait). Suivent ensuite à l’écran deux amis, David et Willy (joués respectivement par Louis Garrel et Raphaël Quenard) discutant chemin faisant… mais les débats prennent mauvaise tournure, versant dans le politiquement incorrect – sur les femmes, les homosexuels… David sent bien qu’une censure s’impose, il tente de faire taire Willy et prend le réalisateur, supposé être derrière la caméra, et le spectateur à témoin. On a dès lors conscience qu’il ne s’agit pas d’un film banal narrant les errances sentimentales de deux hommes en goguette conversant sur une route. Le film dans le film est clairement dévoilé mais pas d’une manière classique : la frontière entre tournage et fiction, personnage et acteur ne cesse de fluctuer à travers des allers et retours vertigineux. On ne sait jamais sur quel pied danser, et de cela, Quentin Dupieux s’amuse copieusement.

La scène suivante entre Léa Seydoux (Florence) et Guillaume (Vincent Lindon) est encore plus savoureuse : elle démarre en empruntant les codes classiques d’une mauvaise série B sentimentale pour tourner dans une révolte de l’acteur masculin (Vincent Lindon), usé jusqu’à la corde de ses rôles minables et prêt à jeter l’éponge… à moins qu’un coup de téléphone providentiel – un projet avec le grand Paul Thomas Anderson – ne vienne relancer la mise et le faire repartir de plus belle pour achever – dans tous les sens du verbe – son film en cours.

Actrice se prenant trop au sérieux et abandonnée des siens ; acteur sur le déclin fantasmant une sirène américaine ; figurant incapable de se contenir et de tenir son rôle ; duels d’egos entre acteurs machos ; menace de dénonciations suite à une séduction trop insistante dans des toilettes : Quentin Dupieux dresse un portrait au vitriol – mais avec un humour toujours réjouissant – du monde du cinéma, de ses travers, de ses clichés, dans une esthétique de l’excès sans concession ni faux-fuyants, quitte à aller trop loin à se faire éclater la cervelle… pour de faux, une première fois, et peut-être pour de vrai ensuite… L’histoire ne le dit pas et le destin du barman-figurant, prêt à en finir avec tout, faute de pouvoir être à la hauteur, semble métaphorique d’une industrie audiovisuelle hantée par des turpitudes dont Quentin Dupieux montre le ridicule.

Quentin Dupieux, réalisateur et Joan Le Boru, directrice artistique entourés de l’équipe du film lors de la montée des marches le mardi 13 mai 2024

Acteurs, assistants et techniciens apparaissent tour à tour dans le film dans le rôle qui leur est propre ; seule une figure, pourtant essentielle, se singularise par son absence : celle du réalisateur, apparemment absent. C’est qu’en réalité le film en cours de réalisation n’est rien moins que l’oeuvre… d’une intelligence artificielle, qu’un assistant laissera bientôt apparaître sur l’écran d’un ordinateur portable, distribuant les bons et les mauvais points, comptabilisant ratés et retards dans des statistiques aussi précises qu’absurdes ! Une intelligence artificielle, au demeurant, qui connaît de nombreux bugs ; répétant de façon mécanique les mêmes bouts de phrases jusqu’à déraillement. A l’heure où des menaces de débauche ont engendré une grève inédite parmi les scénaristes hollywoodiens, ces turpides techniques, portées au comble du ridicule dans le film, montrent combien un cinéma réduit à de simples équations, à des enchaînements programmés et autres algorithmes aurait tôt fait de virer au cauchemar ou à une cacophonie sans nom.

En portant à un point d’incandescence les inquiétudes et les menaces d’un monde – réel, virtuel, cinématographique – qui a perdu la tête, Quentin Dupieux se livre à un exercice qui s’avère cathartique à plus d’un titre. Libérer et laisser jouer les démons du présent constitue un habile piège pour dévoiler leur ridicule. On a tort, sans doute, de les prendre au sérieux comme de se prendre au sérieux tout court. C’est là une touche, même légère, d’espérance. Après tout, peut-être bien qu’un troisième acte nous attend, ailleurs, et qu’il se joue même déjà – à notre insu !

Jean-Baptiste Chantoiseau, pour la rédaction de Bien en place

Écho Artistique : Voix Émergentes dans la Dernière Exposition de la Tevere Art Gallery de Rome

La Tevere Art Gallery continue de produire d’excellents « monstres ». Au cœur vibrant de Rome, la Tevere Art Gallery confirme son excellence avec la dernière édition de « Il Mostro #18 », une exposition photographique collective qui réunit des artistes de toute l’Italie et qui a, une fois de plus, capturé l’attention et l’imagination du public.

Le titre étrange « Mostro » n’évoque pas ici la peur ou la terreur, mais représente plutôt ce sentiment que chaque artiste ressent en lui-même lorsqu’il pense ou croit que ses photos sont les meilleures, ou du moins méritent d’être exposées au grand public.

C’est ainsi que, après une analyse minutieuse, Luciano Corvaglia, le commissaire de l’exposition, a sélectionné pour la 18e édition un compendium de sensibilités artistiques, un croisement de regards et de techniques qui se fondent pour créer une expérience visuelle sans précédent.

« Il Mostro #18 » n’est pas seulement un événement d’exposition, mais une célébration de la photographie et de la rencontre entre photographes en tant que moyen de communication puissant et direct.

La Tevere Art Gallery a créé un environnement où chaque image, chaque artiste, contribue à une conversation plus large sur la vie, l’art et tout ce qui se trouve entre les deux.

Grâce au soutien d’un public qui participe activement avec son vote, la galerie s’est confirmée comme un point de référence pour ceux qui recherchent dans la photographie un langage universel qui surpasse les barrières culturelles et géographiques.

À travers les œuvres d’artistes tels que Carlo Diamanti, avec sa vision post-apocalyptique qui défie les frontières entre l’homme et la machine, et les introspections émotionnelles de « Crystal Tears », le visiteur est invité à un voyage à travers la complexité des émotions humaines.

Sara De Santis, quant à elle, utilise l’élégance classique du noir et blanc pour explorer la puissance expressive d’une figure solitaire dans « Pied-de-Poule – #01 », une image qui parle d’identité et d’appartenance sans besoin de mots.

Paola Zacché, avec sa « Silloge Poetica di Luoghi Qualunque », nous emmène dans une dimension presque éthérée, où la réalité quotidienne se transforme en un tableau de rêve, plein de tranquillité et de beauté mélancolique. Ses images sont une invitation à ralentir et à observer les détails.

« Il Mostro #18 » se termine, mais son esprit reste vivant dans les esprits et les cœurs de ceux qui ont eu la chance d’y participer.

Les artistes mentionnés ne représentent qu’une partie de ceux qui ont obtenu l’approbation du public, un public qui, avec son vote, a su reconnaître et valoriser la beauté, le courage et l’originalité de ces œuvres.

Cependant, la véritable essence de « Il Mostro » réside dans l’impulsion irrépressible de communiquer, d’échanger des visions et de se connaître mutuellement.

Cette exposition n’est pas seulement une scène pour montrer du talent, mais un laboratoire vivant où la passion pour la photographie et la soif d’expression personnelle se fondent pour créer quelque chose de plus grand qu’une simple exposition.

C’est le lieu où le désir de progresser personnellement et collectivement dans l’exploration photographique devient tangible, où chaque clic de l’appareil photo est un pas vers de nouveaux horizons artistiques.

Version en Italien

La Tevere Art Gallery continua a sfornare grandissimi « mostri »

Nel cuore pulsante di Roma, la Tevere Art Gallery riconferma la sua eccellenza con l’ultima edizione di « Il Mostro #18″, una mostra fotografica collettiva che riunisce artisti da tutta Italia e che ha saputo ancora una volta catturare l’attenzione e l’immaginazione del pubblico,
Lo strano titolo « Mostro » qui non evoca paure o terrore, ma piuttosto rappresenta quella sensazione che ogni artista sente dentro di se quando pensa o crede che le sue foto siano le migliori, o almeno valgano la pena di essere esposte al grande pubblico.
Ed è cosi che dopo una attenta analisi Luciano Corvaglia, il curatore della mostra, ha selezionato per la 18 edizione un compendio di sensibilità artistiche, un incrocio di sguardi e tecniche che si fondono per dar vita a un’esperienza visiva senza precedenti.
« Il Mostro #18″ non è solo un evento espositivo, ma una celebrazione della fotografia e dell’incontro tra fotografi come mezzo di comunicazione potente e diretto.
La Tevere Art Gallery ha creato un ambiente dove ogni immagine, ogni artista, contribuisce a una conversazione più grande sulla vita, l’arte e tutto ciò che sta in mezzo.
Grazie al sostegno di un pubblico che partecipa attivamente con il proprio voto, la galleria si è confermata come un punto di riferimento per chi cerca nella fotografia un linguaggio universale che supera le barriere culturali e geografiche
 Attraverso le opere di artisti come Carlo Diamanti, con la sua visione post-apocalittica che sfida i confini tra uomo e macchina, e le introspezioni emozionali di « Crystal Tears », il visitatore è invitato in un viaggio attraverso la complessità delle emozioni umane.
Sara De Santis, dal canto suo, impiega la classica eleganza del bianco e nero per esplorare la potenza espressiva di una figura solitaria in « Pied-de-Poule – #01″, un’immagine che parla di identità e appartenenza senza bisogno di parole.
Paola Zacché, con la sua « Silloge Poetica di Luoghi Qualunque », ci porta in una dimensione quasi eterea, dove la realtà quotidiana si trasforma in un quadro da sogno, pieno di tranquillità e malinconica bellezza. Le sue immagini sono un invito a rallentare e osservare i dettagli spesso trascurati del mondo che ci circonda.
« Il Mostro #18″ si conclude, ma il suo spirito rimane vivo nelle menti e nei cuori di coloro che hanno avuto la fortuna di parteciparvi.
Gli artisti menzionati rappresentano solamente una parte di quelli che hanno ottenuto l’approvazione del pubblico, un pubblico che con il suo voto ha saputo riconoscere e valorizzare la bellezza, il coraggio e l’originalità di queste opere.
Tuttavia, la vera essenza di « Il Mostro » risiede nell’impulso irrefrenabile di comunicare, di scambiare visioni e di conoscersi reciprocamente.
Questa mostra non è solo un palcoscenico per esibire talento, ma un laboratorio vivente dove la
passione per la fotografia e la sete di espressione personale si fondono per creare qualcosa di più grande di una semplice esposizione.
È il luogo dove la voglia di avanzare personalmente e collettivamente nell’esplorazione fotografica diventa tangibile, dove ogni click della macchina fotografica è un passo verso nuovi orizzonti artistici.

ARTISTI IN MOSTRA

  • Arnaldo Albertoni
  • Andrea Antonelli
  • Cristina Armeni
  • Paola Francesca Barone
  • Emiliano Bertocchi
  • Gianni Bertoldi
  • Francesca Bolla
  • Elena Borioni
  • Roberta Brugnetti
  • Romina Calini
  • Cristina Cappellini
  • Daniela Casale
  • Antonio Cauciello
  • Alice Cerreto
  • Igino Ciammaruchi
  • Valeria Ciardulli
  • Gabriele Colafranceschi
  • Andrea Colarieti
  • Alessandro Comandini
  • Flavia Cordoni
  • Emanuele D’Ancona
  • Luisa D’Aurizio
  • Annalisa De Luca
  • Sara De Santis
  • Daniele Di Biase
  • Maria Laura Di Carlo
  • Carlo Diamanti
  • Roberta Dominici
  • elhacedor
  • Lara Garofalo
  • Sabrina Genovesi
  • Matteo Groppi
  • Kingeston
  • Lorenzo Lombardi
  • Annalisa Lucenti
  • Federica Luciani
  • Lucideddu
  • Samuele Maestranzi
  • Sara Maio
  • Pasquale Maresca
  • Alessio Masi
  • Massimo Mazzotta
  • Federico Meloni
  • mlsjulia
  • Patrizia Molinari
  • Stefano Montinaro
  • Isabella Moriggi
  • Lello Muzio
  • Marco Pasqua
  • Sandra Paul
  • Maria Teresa Pirastu
  • Giulia Proietti
  • Chiloé Rosanto
  • Tina Salipante
  • Francesca Romana Semerano
  • Barbara Sgavicchia
  • Giovanni Sicca
  • Sofia Tagliaventi
  • Flavia Todisco
  • Enrico Tricoli
  • Sebastiano Vianello
  • Letizia Vitagliani
  • Paola Zacchè
  • Michela Zeppetella

Generous and beautiful people – Best of 2023

Plus que jamais Bien en place à Cannes

Jean-Baptiste Chantoiseau, conservateur du patrimoine et Raphaël Chantoiseau, Président de Bien en place

L’année 2023 a été bien remplie pour Bien en place avec une présence active au Festival de Cannes 2023, où nous avions chroniqué « Anatomie d’une chute » de Justine Triet comme notre film préféré avant l’annonce du palmarès. L’événement cannois a été l’occasion de riches rencontres, artistiques, créatives, inspirantes. L’un des must de cette édition a été la soirée Generous People 2023 par une association, THE HEART FUND, qui tient tant à cœur à Bruno Aveillan et Inna Zobova, grâce auxquels nous avons pu être présents.

Inna Zobova, Dr David Luu, fondateur du Heart Fund, Bruno Aveillan, Raphaël et Jean-Baptiste Chantoiseau

Lancée en 2010 par le Dr David Luu, The Heart Fund est une organisation internationale d’intérêt général, pionnier dans l’innovation technologique au profit de la lutte contre les maladies cardiovasculaires. Elle permet à des centaines d’enfants et de personnes souffrantes à travers le monde de bénéficier d’opérations cardiaques dont elles n’auraient pu rêver dans leurs pays respectifs. Le festival de Cannes permet de mettre en lumière et à l’honneur un travail volontaire et courageux accompli tout au long de l’année et de faire parler de THE HEART FUND – https://www.theheartfund.eu/

Bruno Aveillan, Maye Musk, mère d’Elon Musk, Inna Zobova

Sur la terrasse du Martinez, dans une ambiance estivale, la soirée a été marquée par de belles rencontres, baignée dans une musique agréable et avec une lumière azuréenne de fin de soirée.

Ambassadrice pour The Heart Fund, Inna Zobova, par son histoire, son parcours et sa courageuse détermination, après une lourde opération vécue à l’âge de 6 ans, sait combien cette cause vitale peut sauver des vies ; acte le plus beau et généreux que l’on puisse faire sur cette terre. C’est toujours un honneur mais surtout une joie pour bien en place que d’être à ses côtés. Lui aussi ambassadeur actif pour The Heart Fund, l’artiste aux multiples talents Bruno Aveillan reste fidèle à cette mobilisation nécessaire pour maintenir la flamme de cette association, qui célèbre en 2023 ses treize années d’existence.

La soirée s’est achevée en beauté par des danses chaleureuses aux côtés de nombreux artistes et top modèles dont la divine Ariadna Hafez. Un moment de grâce dans un univers marqué par de profondes turbulences, qui nous rappellent combien maintenir la joie, la mobilisation vers de belles et justes causes reste une nécessité, de mise également pour 2024.

#generouspeople #generouspeoplegala2023 #generouspeoplegala #brunoaveillan #festivaldecannes #cannesfestival2023 #cannesfilmfestival2023 #palmedorcannes #fundraiser2023 #fundraiser #fundraisers #fundraisingevent #ngofunding #ngofundraising #healthforall #santépourtous #theheartfund #heartfund #cardiovascularhealth #cardiovasculardiseases #cardiovasculardiseaseawareness #cardiovasculardiseaseprevention #helpafrica #helpcotedivoire #healthinafrica #cannesgala #cannes2023 #festivalcannes #festivalcannes2023 #leveedefonds #bienenplace #raphaelchantoiseau #raphael_chantoiseau #jeanbaptistechantoiseau #jeanbaptiste_chantoiseau

Bien en Place Plonge dans l’Effervescence Créative d’Arles

Chaque année, le Festival International de la Photographie d’Arles ouvre ses portes, dévoilant un monde d’images, de réflexions et d’émotions. Cette année, le regard curieux et averti des amateurs d’art a été incontestablement attiré par les intrications fascinantes du festival officiel et la richesse humaine du festival off. Une incursion dans cet événement culturel incontournable a révélé des rencontres, des échanges et des découvertes d’une portée inestimable.

Au cœur du festival off, une constante émerge : l’accent mis sur les connexions humaines. Les petites galeries, les artistes indépendants et les créateurs audacieux trouvent leur place à côté des maîtres renommés de la photographie. Dans ce tissu interconnecté, les conversations flottent dans l’air autour des œuvres exposées, créant un dialogue vivant entre l’art et l’observateur. Le véritable bijou de ce festival parallèle est la proximité avec les créateurs, où un simple verre de vin peut évoluer en une discussion passionnante avec l’âme créative derrière l’œuvre.

Au sein du tissu artistique d’Arles, la Tevere Art Gallery se distingue par son approche subtile et réfléchie envers la photographie italienne. À travers deux expositions collectives rassemblant plus de 60 photographes italiens, la galerie offre un regard nuancé sur les diverses expressions créatives provenant d’Italie.

Dans cet espace d’exposition, les visiteurs sont invités à explorer une variété de styles et de thèmes, allant des plus traditionnels aux plus contemporains. Cette approche présente une vision plus complète et réaliste de la scène artistique italienne, permettant ainsi d’apprécier les dynamiques en évolution qui la caractérisent.

En tant qu’ambassadrice de la photographie italienne à Arles, la Tevere Art Gallery occupe une place importante en mettant en lumière les talents italiens. Cependant, elle le fait avec une sobriété qui reflète la diversité et la complexité de l’art italien. Plutôt que de revendiquer une représentation exhaustive, la galerie choisit de présenter une sélection équilibrée qui honore la tradition tout en laissant place à l’expérimentation et à la créativité.

Parmi les artistes qui ont marqué cette édition du Festival International de la Photographie d’Arles, la présence de Riccardo Pedica a brillé de manière particulièrement singulière. En tant que membre actif de l’association et contributeur à la Tevere Art Gallery, Riccardo a apporté sa vision artistique unique à cet événement captivant.

Sa présence au festival a également été l’occasion d’engager des dialogues enrichissants avec les amateurs d’art, les observateurs curieux et ses pairs artistiques. L’échange d’idées, les réflexions sur la photographie en tant qu’expression personnelle et les perspectives sur les tendances artistiques actuelles ont été des éléments clés de ces conversations.

Parmi ses photographies exposées, l’image emblématique de l’Arc de Triomphe enveloppé par Christo a retenu l’attention et la fascination du public, témoignant de son talent à capturer des moments artistiques et historiques avec finesse.

Terra Kitoko

Parmi les talents qui se sont démarqués, Terra Kitoko a captivé les esprits avec son projet audacieux « Limits and Territories ». À travers ses explorations des contrées lointaines et préservées du nord de l’Islande, il nous convie à un voyage intérieur tout aussi profond. Les images de Terra nous transportent au-delà des frontières géographiques, et sa réflexion intime sur l’essence de l’être humain résonne en écho avec les préoccupations universelles.

https://instagram.com/terra_kitoko?igshid=MzRlODBiNWFlZA==

Lello Muzio

La rencontre avec Lello Muzio a été un véritable point culminant de mon expérience.

Au sein de l’éphémère bar Louis Vuitton, une convergence d’esprits a eu lieu, où les dialogues sur la photographie comme art et comme expression personnelle ont suscité l’émotion. Les citations provocantes de Lello, comme

« Est-ce la beauté de la photographie qui importe, ou la recherche de la beauté à travers la photographie ? »,

rappellent la puissance intrinsèque de l’art au-delà de la commercialisation croissante.

Chiloé Rosanto (@chiloerosanto)

Les performances artistiques ont également marqué les esprits. Chiloe Rosanto a orchestré une expérience sensorielle, « Whiteness Anthropometry on Photographic Paper », un ballet envoûtant où la danse des modèles est immortalisée sur des supports géants, développés chimiquement sous les yeux du public. Une harmonie entre le mouvement et la création photographique a été subtilement tissée, laissant une empreinte mémorable dans l’esprit de l’observateur.

Charlotte Houout

« Dans des beaux Draps », une exposition envoûtante orchestrée par Aestetique Manifeste et Charlotte Houout, a offert une introspection méditative. Les visiteurs se sont cachés sous des draps, se laissant baigner dans une palette de bleus intenses, où la peinture du corps devient un massage de l’âme.

Atelier Manifeste Aesthethic 74 rue Portagnel 13200 Arles contact Pia Copper 06 89 33 63 16

mail piacopper@gmail.com site gallerybellebeau.com

instagram belle.beau.arles aesthethicmanifeste charlottehouot

Belle Beau

L’exposition de Stanislas Blohorn, « Massacre », soigneusement présentée par Pia Copper , s’est révélée une expérience envoûtante. L’utilisation de la photographie comme moyen d’expression se déploie dans un hommage émouvant à la Camargue, tandis que les « photo-massacres » témoignent de la tradition et de la beauté intrinsèque de la région

Belle Beau 3 boulevard Clemenceau 13200 Arles contact Pia Copper 06 89 33 63 16

mail piacopper@gmail.com site gallerybellebeau.com instagram belle.beau.arles

Cette immersion artistique à Arles ne se limite pas à la contemplation esthétique ; elle tisse des liens, provoque des questionnements et éclaire l’âme. À travers les rencontres, les conversations, et les découvertes, le festival incite à une introspection profonde sur l’art, la beauté et la vérité humaine.

L’Effervescenza Creativa di Arles Accoglie l’associazione Bien en Place

Ogni anno, il Festival Internazionale della Fotografia di Arles apre le sue porte, svelando un mondo di immagini, riflessioni ed emozioni. Quest’anno, lo sguardo curioso e attento degli appassionati d’arte è stato innegabilmente attratto dalle intricate suggestioni del festival ufficiale e dalla ricchezza umana del festival off. Un’incursione in questo evento culturale imprescindibile ha rivelato incontri, scambi e scoperte di valore inestimabile.

Nel cuore del festival off, emerge una costante: l’enfasi sulle connessioni umane. Le piccole gallerie, gli artisti indipendenti e i creativi audaci trovano il loro spazio accanto ai maestri rinomati della fotografia. In questo tessuto interconnesso, le conversazioni fluttuano nell’aria attorno alle opere esposte, creando un dialogo vivace tra l’arte e l’osservatore. Il vero gioiello di questo festival parallelo è la vicinanza con i creatori, dove un semplice bicchiere di vino può evolversi in una discussione appassionante con l’anima creativa dietro l’opera.

All’interno del tessuto artistico di Arles, la Tevere Art Gallery si distingue per il suo approccio sottile e riflessivo alla fotografia italiana. Attraverso due mostre collettive che riuniscono oltre 60 fotografi italiani, la galleria offre uno sguardo sfumato sulle diverse espressioni creative provenienti dall’Italia.

In questo spazio espositivo, i visitatori sono invitati a esplorare una varietà di stili e temi, che spaziano da quelli più tradizionali a quelli più contemporanei. Questo approccio offre una visione più completa e realistica della scena artistica italiana, permettendo di apprezzare le dinamiche in evoluzione che la caratterizzano.

In qualità di ambasciatrice della fotografia italiana ad Arles, la Tevere Art Gallery occupa un posto importante mettendo in luce i talenti italiani. Tuttavia, lo fa con sobrietà, riflettendo la diversità e la complessità dell’arte italiana. Piuttosto che rivendicare una rappresentazione esaustiva, la galleria sceglie di presentare una selezione equilibrata che onora la tradizione lasciando spazio all’esperimento e alla creatività.

Tra gli artisti che hanno lasciato un’impronta indelebile in questa edizione del Festival Internazionale della Fotografia di Arles, spicca in modo particolarmente singolare la presenza di Riccardo Pedica. In quanto membro attivo dell’associazione e contributore essenziale alla Tevere Art Gallery, Riccardo ha portato la sua visione artistica unica a questo affascinante evento.

Tra le sue fotografie esposte, l’immagine iconica dell’Arco di Trionfo avvolto da Christo ha catturato l’attenzione e la fascinazione del pubblico, testimonianza del suo talento nel catturare con raffinatezza momenti artistici e storici.

La sua presenza al festival è stata anche l’occasione per avviare dialoghi arricchenti con gli appassionati d’arte, gli osservatori curiosi e i colleghi artisti. Lo scambio di idee, le riflessioni sulla fotografia come espressione personale e le prospettive sulle tendenze artistiche attuali sono stati elementi chiave di queste conversazioni.

Terra Kitoko

Tra i talenti che si sono distinti, Terra Kitoko ha affascinato le menti con il suo audace progetto « Limits and Territories ». Attraverso le sue esplorazioni delle terre lontane e preservate del nord dell’Islanda, ci invita a un viaggio interiore altrettanto profondo. Le immagini di Terra ci trasportano oltre i confini geografici, e la sua riflessione intima sull’essenza dell’essere umano risuona in eco con le preoccupazioni universali.

https://instagram.com/terra_kitoko?igshid=MzRlODBiNWFlZA==

Lello Muzio

L’incontro con Lello Muzio è stato un vero punto culminante della mia esperienza.

Nell’effimero bar Louis Vuitton, si è verificata una convergenza di menti, dove i dialoghi sulla fotografia come arte e come espressione personale hanno suscitato emozioni. Le citazioni provocatorie di Lello, come

« Importa la bellezza della fotografia, o la ricerca della bellezza attraverso la fotografia? »,

ricordano il potere intrinseco dell’arte al di là della crescente commercializzazione.

Chiloé Rosanto (@chiloerosanto)

Anche le performance artistiche hanno lasciato il segno. Chiloe Rosanto ha orchestrato un’esperienza sensoriale, « Whiteness Anthropometry on Photographic Paper », un balletto avvolgente in cui la danza dei modelli è immortalata su supporti giganti, sviluppati chimicamente davanti al pubblico. Un’armonia tra il movimento e la creazione fotografica è stata sottilmente intrecciata, lasciando un’impronta memorabile nella mente dell’osservatore.

Charlotte Houout

« Nel bel mezzo dei panni », una mostra avvincente orchestrata da Aestetique Manifeste e Charlotte Houout, ha offerto un’introspezione meditativa. I visitatori si sono nascosti sotto lenzuola, lasciandosi immergere in una palette di blu intensi, dove la pittura del corpo diventa un massaggio dell’anima.

Atelier Manifeste Aesthethic 74 rue Portagnel 13200 Arles contatto Pia Copper 06 89 33 63 16

mail piacopper@gmail.com sito gallerybellebeau.com

instagram belle.beau.arles aesthethicmanifeste charlottehouot

Belle Beau

L’esposizione di Stanislas Blohorn, « Massacre », accuratamente presentata da Pia Copper, si è rivelata un’esperienza avvolgente. L’uso della fotografia come mezzo espressivo si dispiega in un commovente omaggio alla Camargue, mentre i « photo-massacres » testimoniano la tradizione e la bellezza intrinseca della regione.

Belle Beau 3 boulevard Clemenceau 13200 Arles contatto Pia Copper 06 89 33 63 16

mail piacopper@gmail.com sito gallerybellebeau.com instagram belle.beau.arles

Questa immersione artistica ad Arles non si limita alla contemplazione estetica; intreccia legami, provoca riflessioni e illumina l’anima. Attraverso incontri, conversazioni e scoperte, il festival stimola una profonda introspezione sull’arte, la bellezza e la verità umana.

Dix ans de BIEN EN PLACE au FESTIVAL DE CANNES

Fête de Bien en place lors du Festival de Cannes 2033

Afin de fêter cette décennie de films, de rencontres, de partage et d’amitié, fête sur les hauteurs de Cannes, dans une villa de rêve, grâce à notre très cher Farshid.

Depuis dix ans, BIEN EN PLACE organise des soirées de projection, des rencontres avec les artistes, des ateliers de sons et publie articles et comptes rendus dans les domaines de l’art, du cinéma et de la littérature.

Pour cette pool party d’exception, gastronomie persane, musique, danse et défilé de nos Drag Queen adorées ont donné un ensemble à la « Dolce Vita » de Fellini !

Nous remercions tout particulièrement ces artistes d’exception, dynamiques et créatives et qui ont illuminé notre soirée : Luis Othavio Nunes, Tavinho Nunes, tous deux venant du Brésil et apportant leur joie et leurs chorégraphies endiablées. La divine Nathalia Oliveira a aussi amené son talent de danseuse et d’icône de mode.

Amis de Monaco, de Suisse de Paris, d’Italie, de Grèce, d’Iran et des États-Unis se sont réunis pour fêter Cannes et Bien en place ! Avec la présence en guest star de la troublante Loana, toute de gentillesse et de fragilité, ainsi qu’une pléiade d’artistes.

Vive les rêves, vive le Festival de Cannes et vive BIEN EN PLACE

Nous remercions chaleureusement nos amis photographes : Amir Assefi ; Philippe Baldini ; Laurent Lô Paris (vidéo)

#bienenplace #cannes #filmfestival #raphael_chantoiseau #jeanbaptiste_chantoiseau

Festival de Cannes de 2023 : les impressions de Dimitrios Raphaël Godis, étudiant de théâtre


Depuis tout petit, j’ai grandi en pensant au mythe du festival cinématographique de Cannes, en voyant des acteurs et des réalisateurs importants marcher sur le tapis rouge, en regardant sur la télévision auprès de ma mère, la cérémonie de clôture, le dernier soir du festival. 

J’ai eu la chance d’assister moi-même cette année au festival et j’ai pu devenir observateur, ou encore mieux, spectateur de cette grande fête qui porte un mythe énorme. Grace au fait que j’ai pu être présent au festival, j’ai démystifié ce grand événement et j’ai pu comprendre qu’il a, avant tout, une dimension humaine. 

Les gens que j’ai rencontrés pendant le festival, c’étaient des personnes auxquelles j’avais donné une dimension divine, en les regardant dans le petit ou le grand écran. En observant leur sourire, quelques fois leur timidité, leur ouverture d’esprit, leur volonté de parler avec moi et de me présenter à leurs collègues, en observant dans leurs yeux leur stress, leur angoisse ou leur inquiétude, j’ai compris que ces participants sont enfin des êtres comme moi. Même s’ils se trouvent dans une situation économique différente, intérieurement, profondément, ils sont tous en recherche d’une chose : ils ont besoin d’aimer et d’être aimés. Ils ont besoin de reconnaître qui sont et d’être reconnus. Souvent, leur volonté d’avoir un prix, n’est pas seulement, à mon avis, la volonté que leur travail soit reconnu, mais aussi une façon qui va leur permettre de s’aimer d’une manière plus profonde et peut-être plus stable.

Une chose que j’ai appréciée au festival de Cannes c’était le travail des jeunes agents, qui avaient presque mon âge et qui étaient toujours souriants et ouverts face à nous, en nous accueillant et en répondant à nos questions. Ces jeunes étaient des professionnels formidables qui, grâce à leur énergie, leur vivacité et leur tempérament donnaient au festival une dimension festive, une dimension de fraîcheur qui nous avait tant manqué pendant les années de la pandémie. S’il faut remercier quelqu’un pour la réalisation de ce festival, il faut remercier avant tout ces jeunes et ensuite tous les autres.

Cette fête était en même temps une fête qui a accueilli des gens de pays différents, des cultures et des civilisations différentes, qui avaient une passion en commun: le cinéma. Il est important de souligner que ces gens qui ne parlent pas la même langue, qui n’ont pas les mêmes vécus, les mêmes expériences, qui ne se trouvent pas dans la même classe sociale, tous ensembles, ont pu partager, sans difficultés, un moment de cinéma, qui est aussi la raison pour laquelle ils ont assisté à ce festival. 

Toute cette volonté des festivaliers de voir de nombreux films d’une manière quotidienne et de se perdre dans le voyage magique du cinéma m’a fait penser à Italo Calvino qui écrit:

«J’allais au cinéma dans l’après-midi, en s’échappant de la maison secrètement ou avec l’excuse que j’allais étudier chez quelque camarade, parce qu’à l’époque de l’école, mes parents me laissaient peu de liberté[1] ».   . 

Italo Calvino, depuis son enfance pensait que le cinéma était un endroit de liberté qui lui offrait la fuite, en ayant lui-même la volonté de fuir loin des problèmes de sa famille et son époque.  Moi-même, en me trouvant à Cannes,  j’ai pu sentir la même liberté, en ayant l’occasion de voyager à travers tous ces films quotidiennement, en ayant l’occasion de vivre, d’une manière indirecte, à travers les corps de ces gens étrangers que j’observais sur l’écran et que je rencontrais au fur et à mesure en me plongeant à l’intérieur du psychisme des personnages fictifs. 

Deux voyages que j’ai trouvé importants et que je ne vais pas oublier facilement sont : tout d’abord le « Last Summer » de Catherine Breillat, qui m’a ému et qui m’a beaucoup touché, car Léa Drucker, a interprété, à mon avis, d’une façon merveilleuse le rôle de la belle mère qui cache en elle son amour pour le fils de son mari et qui s’est transformée en Phèdre contemporaine qui porte dans son corps la maladie de l’Eros, comme exactement l’amour est représenté dans Hippolyte d’Euripide.

Le moment dont je me souviens encore est la scène où son mari l’accuse d’avoir développé une liaison sexuelle avec son fils et elle, avant de parler nous offre quelques secondes de silence. Dans le silence de ce moment-là se trouve tout le talent de cette actrice. Ce silence est presque le cri silencieux dont Jean-Luc Lagarce parle.

En plus, l’interprétation de Kōji Yakusho dans le film « Perfect Days » de Wim Wenders m’a montré qu’on peut changer notre vie grâce à la manière dont on affronte les problèmes qui se présentent . « Perfect Days » est un film qui nous invite à nous poser des questions sur la vie quotidienne, la volonté de chacun de créer son propre chemin, la joie qui se trouve, enfin, dans les petites choses du quotidien, comme dans le fait de planter une fleur, dans l’odeur du café du matin, le rapport qu’on a avec notre famille, la beauté du ciel ou des arbres qui nous entourent et qu’on observe rarement. Ce film m’a fait penser à Jeanne Dielman de Chantal Akerman et à une phrase d’Olivier Neveux[2] qui dit que le théâtre politique n’est pas le théâtre qui change le monde, mais le théâtre qui espère changer le monde. De la même manière, le cinéma a une dimension profondément politique quand il espère changer le monde, chose que les films de cette année au festival de Cannes nous ont montré.

[1]  «Andavo al cinema al pomeriggio, scappando di casadi nascosto, o con la scusa

d’andare a studiare da qualche compagno, perché neimesi di scuola i miei genitori mi

lasciavano poca libertà»., PELLIZZARI.L. L’ avventuradi uno spettatore-Italo Calvino e il cinema, LubrinaBramani Editore, 1990, Italia.

 

[2] NEVEUX.O. Contre un théâtre politique, La fabrique éditions, 2019, Paris. 

 

Φεστιβάλ Καννών 2023- Οι εντυπώσεις ενός φοιτητή θεάτρου

 

Από μικρό παιδί μεγάλωσα ακούγοντας για το Φεστιβάλ των Καννών, βλέποντας μεγάλους ηθοποιούς και σκηνοθέτες να περπατούν στο κόκκινο χαλί, βλέποντας στην τηλεόραση μαζί με τη μητέρα μου την βράβευση των καλλιτεχνών, το τελευταίο βράδυ του φεστιβάλ.

Έχοντας την τύχη να παρευρεθώ εγώ ο ίδιος την φετινή χρονιά στο φεστιβάλ των Καννών, μπόρεσα να γίνω ένας παρατηρητής, ένας «θεατής» αυτής της μεγάλης γιορτής που φέρει μαζί της έναν τεράστιο μύθο. Απομυθοποιώντας αυτήν την μεγάλη γιορτή με το να γίνομαι μέλος της μπόρεσα να καταλάβω ότι πρώτα από όλα έχει έναν χαρακτήρα ανθρώπινο. 

Οι άνθρωποι που γνώρισα κατά τη διάρκεια του φεστιβάλ ήταν άνθρωποι που μέσα από την μικρή ή την μεγάλη οθόνη τους είχα δώσει μια θεϊκή μορφή και βλέποντας το χαμόγελό τους, κάποιες φορές την σεμνότητά τους (και κάποιες όχι), την ανοιχτότητά τους να σου μιλήσουν, να σε συστήσουν σε συναδέλφους τους, παρατηρώντας στα μάτια τους πολλές φορές το άγχος, την αγωνία ή την ανασφάλειά τους, κατάλαβα πως οι συμμετέχοντες είναι τελικά άνθρωποι απλοί σαν κι εμένα. Μπορεί να βρίσκονται σε μια διαφορετική οικονομική κατάσταση, όμως μέσα τους βαθιά, όλοι, αναζητούν ένα πράγμα: να αγαπήσουν και να αγαπηθούν. Να αναγνωρίσουν τον εαυτό τους και να αναγνωριστούν. Πολλές φορές η θέληση των συμμετεχόντων να κερδίσουν κάποιο βραβείο, δεν είναι , κατά την γνώμη μου, μονάχα μια θέληση να ανταμειφθούν οι κόποι τους, αλλά επίσης ένας τρόπος που θα τους επιτρέψει να αγαπήσουν τους εαυτούς τους βαθύτερα κι ίσως και πιο σταθερά. 

Κάτι που εκτίμησα στο φεστιβάλ των Καννών ήταν η δουλειά των νέων ανθρώπων, που είχαν περίπου την ηλικία μου και πάντα χαμογελαστοί και ανοιχτοί απέναντί μας μας καλωσόριζαν και μας βοηθούσαν να λύσουμε προβλήματα που μπορούσαν να προκύψουν. Τα νέα παιδιά ήταν άριστοι επαγγελματίες που με την ενέργειά τους, την ζωντάνια τους και το ταπεραμέντο τους έδιναν στο φεστιβάλ έναν χαρακτήρα γιορτής, ένα χαρακτήρα φρεσκάδας που τόσο πολύ μας είχε λείψει κατά τη διάρκεια της πανδημίας. Αν πρέπει να ευχαριστήσουμε κάποιον για την λειτουργία του συγκεκριμένου φεστιβάλ είναι πρώτα αυτοί οι νέοι κι έπειτα όλοι οι υπόλοιποι. 

Αυτή η γιορτή ήταν ταυτόχρονα μια γιορτή που δέχτηκε ανθρώπους διαφορετικών χωρών, κουλτούρων και πολιτισμών, οι οποίοι είχαν ένα κοινό πάθος: τον κινηματογράφο. Είναι άξιο ενδιαφέροντος πως άνθρωποι οι οποίοι δεν μιλούν την ίδια γλώσσα, δεν έχουν τα ίδια βιώματα ούτε ανήκουν στην ίδια κοινωνική τάξη, όλοι μαζί μοιράζονται χωρίς σύγκρουση μια στιγμή η οποία αποτελεί το κίνητρό τους για να παρευρεθούν στο συγκεκριμένο φεστιβάλ, μια στιγμή κινηματογράφου. 

Όλη αυτή τη λαχτάρα των ανθρώπων να δουν όσο περισσότερες ταινίες καθημερινά και να χαθούν μέσα στο μαγικό ταξίδι του κινηματογράφου με έκανε να σκεφτώ τον Ίταλο Καλβίνο, ο οποίος γράφει:

«Πήγαινα στον κινηματογράφο το απόγευμα, φεύγοντας κρυφά απ’ το σπίτι ή με την δικαιολογία ότι πήγαινα να μελετήσω στο σπίτι κάποιου συμμαθητή μου, γιατί την εποχή του σχολείου, οι γονείς μου, μου άφηναν λίγη ελευθερία». 

Ο Ίταλο Καλβίνο από παιδί είχε συνδέσει τον κινηματογράφο ως έναν χώρο ελευθερίας που του προσέφερε τη φυγή, έχοντας κι ο ίδιος τη διάθεση να φύγει μακριά από τα προβλήματα και τις συνθήκες του καιρού του. Ακριβώς την ίδια ελευθερία αισθάνθηκα κι εγώ στις Κάννες , έχοντας την ευκαιρία να ταξιδέψω μέσα από τόσες ταινίες καθημερινά, έχοντας την ευκαιρία να ζήσω έστω κι έμμεσα μέσα από τα σώματα ξένων ανθρώπων που έβλεπα σε μια οθόνη και που τόσο καλά γνώριζα εμβαθύνοντας στο εσωτερικό της ψυχής τους, των χαρακτήρων. 

Δύο είναι τα ταξίδια που θεώρησα σημαντικά και που δεν θα ξεχάσω εύκολα: Αρχικά το «Last Summer » της Catherine Breillat , το οποίο με συγκίνησε βαθιά και με άγγιξε, καθώς η Léa Drucker έδωσε, κατά την γνώμη μου, μια θαυμάσια ερμηνεία στο ρόλο της μητριάς που βιώνει μέσα της έναν έρωτα για τον γιο του συζύγου της, η οποία μεταμορφώθηκε σε μια σύγχρονη Φαίδρα που φέρει στο σώμα της την αρρώστια του έρωτα, όπως ακριβώς παρουσιάζεται και στον «Ιππόλυτο» από τον Ευριπίδη. Ιδιαίτερα την στιγμή που ο άντρας της την κατηγορεί ότι έχει συνάψει σχέση με το γιο του εκείνη προτού μιλήσει μας χαρίζει μερικά δευτερόλεπτα σιωπής. Μες στη σιωπή της εκείνης της στιγμής βρίσκεται όλο το ταλέντο αυτής της γοητευτικής ηθοποιού.  Αυτή η σιωπή είναι μια «σιωπηλή κραυγή» αν σκεφτούμε σύμφωνα με τον Lagarce. 

Επίσης, η ερμηνεία του Kōji Yakusho στην ταινία «Perfect days» του Wim Wenders μου έδειξε ότι στη ζωή δεν έχει σημασία το τι συμβαίνει, αλλά κυρίως το πώς εμείς αντιμετωπίζουμε τα πράγματα. Μια ταινία που θέτει ερωτήματα σε σχέση με την τελετουργία της καθημερινότητας, τη θέληση του καθενός να χαράξει το δικό του μονοπάτι, την χαρά που τελικά βρίσκεται στα μικρά πράγματα της καθημερινότητας, όπως το φύτεμα ενός φυτού, ο μυρωδιά του καφέ το πρωί, η σχέση με την οικογένειά μας, η ομορφιά του ουρανού και των δέντρων που υπάρχουν γύρω μας και που τόσο λίγο παρατηρούμε. Μια ταινία που με έκανε να σκεφτώ την «Jeanne Dielman» της Chantal Akerman και που μου θύμισε μια φράση του Olivier Neveux, ο οποίος λέει πως το πολιτικό θέατρο δεν είναι το θέατρο που αλλάζει τον κόσμο, αλλά το θέατρο που έχει την ελπίδα ότι μπορεί να αλλάξει τον κόσμο. Έτσι λοιπόν και ο κινηματογράφος έχει έναν χαρακτήρα βαθιά πολιτικό όταν ελπίζει ότι μπορεί να αλλάξει τον κόσμο, κάτι που μας έδειξαν οι ταινίες της φετινής χρονιάς του Φεστιβάλ των Καννών. 

Cannes 2023 : suspense pour le Palmarès

La très grande qualité des films présentés au FESTIVAL DE CANNES 2023 crée une attente et un mystère total à quelques heures de la cérémonie !

Bien en place, qui a vu près de 20 films, a eu quelques coup de cœur pour un top 5 et un top 10 de rêve.

En top du top nous avons adoré « Anatomie d’une chute » : la réalisatrice Justine Triet et son actrice au sommet ! Essai de JB Chantoiseau sur ce film en cours de préparation pour une publication la semaine prochaine.

De facture plus classique mais avec nombre d’audaces, Bellocchio signe un chef-d’œuvre digne de Visconti.

Ce film de Glazer est assurément l’un des plus puissants de la sélection 2023 avec une fin magistrale et une absolue maîtrise esthétique.

Catherine Breillat pour son grand retour signe un grand film.

Les filles d’Olfa méritent aussi leur place dans le top 5

Suite et fin du top 10 élargi : le charme d’Aki Kaurismäki opère toujours en élégance ; Club Zéro aborde des thèmes contemporains avec un sens du cadrage et montage réussi ; le film sénégalais propose des images très fortes ; Juliette Binoche et Benoît Magimel sont magiques dans un long-métrage d’une belle douceur et prouesse ; Sean Penn et Jude Law nous ont convaincus comme interprètes ; et pourquoi pas Wenders, très en forme avec son film et plus encore son documentaire !

À ce soir ! La rédaction de Bien en place

CANNES 2023 – Coup de cœur d’Esther Heboyan : « Perfect Days » de Wim Wenders

Perfect Days de Wim Wenders, l’événement à Cannes pour raconter la vie ordinaire à Tokyo

Pour la projection de sa fiction Perfect Days, Wim Wenders (déjà présent avec son documentaire Anselm sur le peintre allemand Anselm Kiefer) était heureux de retrouver sur le tapis rouge du Palais des Festivals l’équipe du film tourné avec des acteurs japonais en langue japonaise. Protocole oblige, en haut des marches attendent Thierry Frémaux et Iris Knobloch.

Wenders est accompagné de sa femme Donata Wenders, tout en rouge, qui a également contribué au film. Face auxphotographes et entrainée par la musique, l’actrice AoiYamada, très blonde, coupe au carré, robe de star bouton d’or, bouge, danse, secoue la tête comme un personnage d’anime. L’autre actrice, Arisa Nakano, chevelure brune attachée, longue robe blanche avec des motifs roses cueillis d’un sakura, pose ou avance discrètement. Les hommes, eux, en smoking et nœud papillon, se veulent avenants, sourient, s’encouragent. Le nœud papillon qu’arbore Wim Wenders ressemble à une mini sculpture post-moderne qui lui va bien.

Co-écrit avec Takuma Takasaki, le scénario procure à Koji Yakusho un rôle magnifique que l’acteur interprète avec énergie et subtilité, celui de Hirayama, un technicien de nettoyage des toilettes publiques dans le quartier de Shibuya à Tokyo. Le quotidien de l’homme vieillissant est monotone, ingrat, mais l’homme s’accorde le plaisir d’arroser ses plantes, de photographier les arbres, de se détendre au sento ou bain public, de s’absorber dans un roman de William Faulkner. On souhaite à Koji Yakusho de recevoir le prix d’interprétation car il offre ce qu’un acteur peut offrir de mieux – un jeu convaincant de simplicités et de nuances. En ce sens, PerfectDays devrait être projeté dans les classes d’art dramatique. Certes, le cinéma international a son DiCaprio, a eu son Johnny Depp et son Gérard Depardieu. Mais Koji Yakushopropose ici ce qu’on aimerait voir plus au cinéma, des riens imprégnés d’une vérité transcendante.

Le long-métrage de Wenders mérite aussi un prix, et pourquoi pas une Palme d’or ? L’aspect quasi documentaire de PerfectDays n’est pas sans poésie. La bande-son, qui débute avec Perfect Day de Lou Reed, raconte l’histoire de Hirayama qui, lui, ne parle guère. Et les séquences de rêve en noir et blanc, flottements métamorphiques dans le style de Stan Brakhage, nous laissent à la lisière d’un récit qui s’écrira encore et encore, entre amorces et ellipses.

Esther Heboyan

Cannes 2023 par Riccardo Pedica

L’équipe de Bien en place à Cannes : connecter et rencontrer les professionnels du cinéma et des arts.

Cannes, la ville emblématique du cinéma, est le lieu de rendez-vous annuel des cinéphiles du monde entier. Mais au-delà des projections de films, il existe une équipe qui se démarque en participant activement aux fêtes organisées par les maisons de production, créant ainsi des opportunités de rencontres et de connexions avec les professionnels du cinéma et des arts.

Photo Riccardo Pedica

L’équipe Bien en place, ne se contente pas de suivre les films, elle s’immerge pleinement dans l’atmosphère festive de Cannes. Une soirée mémorable a été organisée pour la sortie du films LOS DELINCUENTES de Rodrigo MORENO. Dans une magnifique villa avec piscine, réunissant les membres de l’équipe et le casting du film. Cet événement a permis des échanges riches et des liens étroits se sont tissés entre tous les participants.

Une autre soirée marquante s’est déroulée au Silencio, une célèbre boîte parisienne éphémère installée spécialement à Cannes pour le festival. L’équipe Bien en place a eu l’opportunité de côtoyer des personnalités du cinéma et de l’art dans une ambiance intime et exclusive. Cette soirée a renforcé leur présence et leur réseau au sein de l’industrie cinématographique.

L’équipe n’a pas manqué l’incontournable soirée Campari à l’hôtel Martinez. Cet événement glamour a rassemblé des acteurs, des réalisateurs et d’autres professionnels du cinéma. C’était l’occasion parfaite pour l’équipe de faire de nouvelles rencontres et d’échanger des idées avec des personnes influentes de l’industrie.

Mais la cerise sur le gâteau a été les rencontres avec Steve McQueen au Carlton. Ce célèbre réalisateur et producteur a salué l’équipe Bien en place . Ces rencontres avec des figures emblématiques renforcent leur crédibilité et ouvrent de nouvelles opportunités professionnelles.

L’équipe Bien en place à Cannes incarne véritablement l’esprit du festival. Leur implication active dans les fêtes et les événements leur permet de tisser des liens solides avec les professionnels du cinéma et des arts. Sa présence remarquée dans des soirées exclusives et leur rencontre avec des personnalités de renom témoignent de leur position bien établie dans l’industrie cinématographique.

Photo Riccardo Pedica

Riccardo Pedica